150 an de Mirèio

150 an de Mirèio
Cette année 2OO9 , c'est le 150ème du poème Mirèio de Frederic Mistral qui a reçu en 19O4 un prix nobel.

L
'histoire de Mirèio a été traduite dans plus de 3O langues , dont une adaptation pour l'ora et le cinéma.

Son histoire : Mirèio a vu le jour de la Chandeleur, le 2 février 1859, un symbole dans la présentation d'un enfant, d'une jeune fille de Provence dont le destin tragique va sonner le renouveau d'une langue et d'un peuple.


Po
ur voir le poème :

Poème de Mirèio

# Posté le samedi 21 février 2009 13:49

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:38

La croix de Camargue

La croix de Camargue


Es nascud'i palun

Dou Rose alangui

Dins lou marin mesclun
Ounte vèn s'
avali.

En soun mitan,
lou Cor
Englouso s
oun Tresor:
Fe, Esp
èr e Carita,
E l'outis di gardaire
La s
ousto de tout caire
Coum' à bastoun planta.

Uno
autre Fe ié trouno
Dins lou c
or de ma crous
Es
aquelo que douno
Lo
u Biòu misterious.

L'an
crage empougnaire
Di
pescadou santen
Qu
'uno bourgino n,
A sa Terro l'amarro
Dee si crouchet pouchu
Tau un b
rau banaru.

Desso
uto ma camiso
L'apare
dis uiau,
Di lon
gui bramadisso,
D'a
quest mounde de bau.

Belèu
que coume iéu,
Tu, m
oun fraire, moun fiéu,
Volès p
as la mountra
Pèr p
as sali lou fiéu
Q
ue nous a religa,
r que fugue aparado
Dis au
rige aparado
Que l'an proun foudrejado.

Ma
i se fau la sourti
S
ara pèr afourti
Vo,
que sian bèn d'Aqui !



El
le se découpesur le ciel de provence et symbolise ce pays mythique qui abrite les fondements de notre fe di biou . C'est au Marqui Folco de Baroncelli Javon qu'en revient la paternité.

F
idèle à sa philosophie apres avoir créé la nacioun gardiano en 1909 , pour défendre et maintenir nos traditions il a voulu donner un emblème et signe de reconnaissance commun aux gens de bouvine en 1924. Il demanda à l'illustrateur suisse Paul Herman de concevoir et dessiner cette croix en lui précisant qu'il souhaité qu'on y retrouve les 3 vertus théologales que sont la Foi , l'Espérance et la Charité. L'artiste peintre lui soumit la croix que nous connaissons . Paul Herman se serait inspiré d'une vieille croix abîmée par le sel qu'il aurait rencontrée sur le chemain de Sylvéréal. Cette croix se serait rtrouvée à l'origine sur l'emplacement de l'acteuel monument aux morts des Saintes pour l'implantation duquel elle aurait été démolie en 1919.
La premi
ère croix issue du dessin d'Herman fut forgée par Monsieur Barbanson , artisan forgeron saintois et inaugurée les 6 et 7 juillet 1926. Sous l'impulsion du Marquis de Baroncelli, elle fut transférée en 1937 à proximité de son mas " Lou Simbèu" , au Pont du Mort.
E
nsuite, à l'instigation de Maître Bernard de Montaut-Manse, Gédéon Blatière ferronnier au Cailar, forgea la croix actuelle.
L'oeuvre évoque les trois vertus que Folco de Baroncelli Javon souhaitait voir symbolisées:

la Foi par la Croix
la Charité par le Coeur
l'Espérance par
l'Ancre (qui nous rappelle également que les Saintes étaient un village de pêcheurs. On peut y voir aussi la force de l'enracinement (l'ancrage) à notre pays)

René Trouillet



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# Posté le mardi 07 avril 2009 08:26

Modifié le mardi 07 avril 2009 08:37

Election des Rèino d'Arle

Election des Rèino d'Arle

L'élection:

Après avoir fait les pré-sélection , les candidates retenues , vont passer des entretiens pendant 3 jours .
Le premier jour, 19 Avril , elles ont une épreuve pratique (questionnaire élaborait par les membres du jury) puis une épreuve de pratique , où elles vont montrer leurs aptitudes à préparer leur costume et leur coiffure.
Le second, 20 Avril , les canditates se présentent en costume , et vont passer en entretient individuel , avec chaque membre du jury spécialisé dans chaque domaine : langue provençale , cotume , littérature provençale , culture générale , histoire et patrimoine , traditions du pays d'Arles. Et enfin , les membres du jury annonce les canditates retenues.
Et le dernier jour, le 1er Mai , les candidates sont tirées au sort pour l'ordre de passage devant le jury , se présentent devant le jury complet . Le jury délibère et à 13H , la Rèino d'Arle et ses demoiselles sont présentées par la maire au balcon de l'Hôtel de ville au peuple d'Arles.



Histoire de la Rèino d'Arle :

En avril 1930, afin de célébrer le centenaire de la naissance de Frédéric Mistral, le comité des Fêtes décide de l'élection de la première reine d'Arles.
Arles décide de commémorer cet anniversaire.

L'élection eut lieu le 30 mars 1930. Cette année là Frédéric Mistral, le poète, aurait eu 100 ans
Il est organisé de grandes fêtes imitant les félibres, qui, dès 1887, avaient élu une Reine.
Ainsi, un jour de 1930, Arles s'est transformée en royaume (tout symbolique).
Royaume sur lequel règne une jeune fille dont le vêtement d'apparat est notre costume traditionnel.



Le rôle de la Rèino :

Acceptée et reconnue par les élus et les habitants du Pays d'Arles, elle est la représentante officielle de la langue, des coutumes et des traditions du peuple provençal.
La Reine et ses Demoiselles d'Honneur ont un rôle actif dans la plupart des manifestations de notre Région.
Au nom de la culture de notre pays, le prestige de notre ville est, en partie, confié à une demoiselle, ainsi sortie de l'anonymat et qui contribuera d'une manière originale à l'histoire d'Arles. Depuis 1930, dix huit reines se sont succédées. Avec leurs demoiselles d'honneur, elles sont chaque fois, le fleuron de notre jeunesse. Honorant la tradition, garantes de notre identité arlésienne, chacune marque son règne de sa personnalité. Ceci dans le plus total désintéressement.

Elles assurent un rôle public : réception d'hôtes illustres, rehaussent de leur éclat les cérémonies officielles, sont présentes dans toutes occasions lorsque Arles est à l'honneur.
Elles sont les ambassadrices de notre terroir en France et à l'étranger.
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 07:24

Modifié le dimanche 10 mai 2009 08:57

QUI ETAIT FREDERIC MISTRAL

QUI ETAIT FREDERIC MISTRAL
Frédéric Mistral, naît à Maillane le 8 Septembre 1830 au Mas du Juge. Il est le fils de ménagers aisés, installées au Mas du Juge , à la sortie de Maillane. Il y vécu jusqu'à ses 9 ans, âge auquel il partit sur Avignon, en pension. Après avoir obtenu son bac, il va à Aix-en-Provence, pour suivre des études de droit. Il retourne à Maillane et décide de devenir poète et de redonner ses lettres de noblesse à la langue provençale, serment qu'il fait face aux Alpilles.
A l
a mort de son père en 1855, il contruit une maison enface de celle où vivait sa mère. De cette maison, il pouvait voir les Alpilles(comme au mas du juge), qui était sa source d'inspiration. Et, c'est cette même année qu'il se marie avec Marie Rivière, une jeune bourguignonne, avec laquelle il n'aura pas d'enfant..

Mistral commence Mirèio en 1851 (à son retour d'Aix) et le fait paraître en 1859. Il l'a écrit en provençal, puis en a fait lui-même la traduction française. Le Mas du Juge lui servira de modèle pour décrire le Mas des Micoucoules, dans Mirèio.
Il m
onta sur Paris, où il travaillait dans un journal, où il rencontra Lamartine, grand poète français. Les deux poètes deviennent amis, Lamartine voulant entendre la musique de la langue provençale, il demanda à Mistral de lui lire un passage d'une de ses oeuvres. Mistral décida donc de lui présenter des vers de Mirèio en lengo ainsi que sa traduction. A cette époque, Lamartine faisait paraître dans un journal son « Entretien du cours familier de littérature » qui était une sorte de chronique littéraire, sous le charme de l'écriture de Mistral, il a donc consacré une de ses chroniques à Mistral et à son œuvre Mirèio où celui-ci annonce à la France que Mistral est un nouvel Omère.
Il publie Mirèio
en lengo nostro ainsi qu'en français, en 1859. Cette oeuvre reçut un immense succès mondial, elle a été traduite en de nombreuses langues. Il obtient le Prix Nobel de littérature en 1904.
Ave
c le montant de ce "prix", il entreprend la crétion de Museon Arlaten à Arles, où il exposera la culture provençale; oeuvres, outils, costumes, ... .
De re
tour à Maillane, Mistral s'uni avec le poète José Roumanille, pour restaurer la langue provençale. Ils se réunissent avec 5 autres poètes provençaux (Teodor Aubanel, Ansèume Matiéu, Jan Brunet, Anfos Tavan et Pau Giera), le jour de la Saint Estelle (Etoile en provençal), et fondèrent le Félebrige qui a pour symbole l'étoile à 7 branches. Le Félibrige est encore aujourd'hui l'une des rares organisations culturelles présentes sur les 32 départements de langue d'oc.

Il a commen
cé à imaginé le musée arlaten dans les années 1890, le musée ouvre ses portes en 1899 et sera déplacé en 1905 dans de nouveaux locaux rachetés grâce à l'argent du Prix Nobel de Littérature (1904).


Il décèdera l
e 25 mars 1914 à Maillane. A sa mort, il lèguera sa maison ainsi que tout ce qu'elle contient, à la ville de Maillane, pour en faire un musée.
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# Posté le jeudi 13 août 2009 05:18

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 16:54